Tous les articles par Angélique Bernard

Le Lied (les lieders) et la Mélodie

Le lied (Volkslied) est né en Allemagne au Moyen Âge. D’origine populaire, il fut l’une des sources du choral. Au XVIe s, le lied allemand était polyphonique, et la plupart du temps, religieux. Le lied artistique (Kunstlied) se développa au XVIII s : mélodie de salon, accompagnée par un luth ou un clavecin. Au XIXe s.apparut le lied de concert, accompagné par un piano ou un orchestre.

Franz Schubert, Robert Schumann, Johannes Brahms, Hugo Wolf, Gustav Mahler, Arnold Schönberg, Othmar Schoeck, Alban Berg et Richard Strauss, font partie des grands du lied.

Le PIANO à une importance majeure dans le lied. Proche de la voix, et donc de la mélodie, il converse aisément, répondant ou s’interposant au chanteur. Il communique l’humeur du héro dont il parle, et crée une ambiance capitale dans cette forme d’écriture.

Voici les lieder de Schubert (Die Winterreise D 911 – (Voyage d’hiver en français) interprétés par le chanteur baryton Dietrich Fischer-Dieskau et le pianiste Gerald Moore :
Le Voyage d’hiver est un cycle de 24 lieder pour piano et voix, composé par Franz Schubert en 1827, un an avant sa mort, sur des poèmes de Wilhelm Müller.

Ces lieder sont le « prélude » à ses plus hauts chefs-d’œuvre tels que que le quintette à cordes en ut, le quatuor à cordes n° 15, les trois dernières SONATES pour PIANO, (sonate no 21), les IMPROMPTUS, la FANTAISIE en fa mineur, la MESSE en mi bémol majeur, ou la GRANDE SYMPHONIE en do.

En cette période de maladie, sa musique devient profonde et émouvante.

Le Voyage d’hiver reflète la tristesse du compositeur qui se sait malade ; l’hiver symbolise la mort. Le compositeur est seul, peu connu (comme beaucoup d’artistes de leur vivant), et dans l’ombre de Beethoven. Schubert vit dans la maladie, la solitude et l’angoisse de la mort. « Le but de ce Voyage d’hiver, c’est la mort1; la nature entière ne lui renvoie que sa propre image, une nature désolée, gelée,

Franz Schubert – Winterreise : Image de prévisualisation YouTube

Schubert avait déjà mis en musique un cycle de poèmes « La belle meunière (1823). Le sujet commun aux deux cycles se révèlent être celui de l’époque, et du lied Schubertien : le thème de l’amour non partagé, symbolisé par le signe de l’errance : Image de prévisualisation YouTube

Jessye Norman. Schubert Lieder   Image de prévisualisation YouTube

Schubert: Piano Sonata No.18 in G Major, D.894 (Volodos)Image de prévisualisation YouTube

 

Gustav Mahler (1860-1911)

Gustav Mahler est un compositeur, chef d’orchestre, et pianiste autrichien. Issu d’une famille juive modeste de Kaliště, dans la Bohème de l’Empire d’Autriche (République tchèque actuelle)euxième enfant d’un couple désuni ; Il perd une partie de sa fratrie à un âge assez jeune.

Très actif comme chef d’orchestre, de son vivant, il s’impose aujourd’hui comme un compositeur majeur. Sa singularité repose sur l’utilisation d’une vaste palette sonore immensément riche de couleurs et de timbres, et sur une écriture originale, qui fait de lui un compositeur charnière entre la fin du XIXe siècle et la période moderne.

Il est l’auteur de dix symphonies, (l’orchestration de la dernière étant inachevée) et de plusieurs cycles de lieder. Ses lieders sont baignés de couleur populaire ; le folflore bohémien de son enfance nourrit sa musique vocale.

Biographie

Sa famille s’établit dans la ville d’Iglau en Moravie, où Gustav passe son enfance. En 1875, il est admis au conservatoire et à l’université de Vienne, où il étudie le piano avec Julius Epstein, et suit des conférences données par Anton Bruckner. Il est le condisciple de Hugo Wolf. Compositeur par volonté, il est chef d’orchestre par nécessité.

Baptisé à l’âge de 37 ans, il reste très concerné par son identité juive, et souffrira d’antisémitisme auprès du public ; sa musique sera bannie sous le Troisième Reich.

Il épouse  Alma Schindler, fille du peintre Emil Schindler.  Issue d’un milieu cultivé et excellente pianiste, la jeune fille étudie la composition avec Alexander von Zemlinsky, beau-frère et ancien professeur d’Arnold Schönberg.

Cette union permet à Gustav de rencontrer de grands artistes, comme  l’avant-gardiste viennois Arnold Schönberg, dont Mahler devient le défenseur.

Suite à quelques problèmes familiaux (le couple perd un enfant, et se déstabilise), Gustav consulte Sigmund Freud. L’entretien semble avoir été bénéfique : Alma et Malher resteront unis.

Célèbre comme compositeur en 1901, il devient le Directeur de l’opéra de Vienne, ce qui constitue l’apogée de sa carrière. Le sens artistique de ses productions donne à l’institution un gage de qualité jamais égalé auparavant. Victime d’antisémitisme, malgré sa conversion catholique, et la position qu’il opte dans le conflit qui oppose les « modernistes Wagneriens » aux « traditionalistes Brahmsiens », il quitte l’opéra de Vienne en 1907. La pression de l’épouse de Wagner, Cosima, est surprenante, si l’on convient du soutien  que Mahler manifesta pour la musique de son mari, à travers son travail à l’Opéra de Vienne :

  • La direction de « Lohengrin » et de « Tristan et Isolde » avait valu un immense succès à Gustav: sa collaboration avec le metteur en scène Alfred Roller en 1903, allait métamorphoser le paysage de la scène lyrique viennoise. Tous deux, fervents de la pensée freudienne, ouvrant les voies du psyché, et proposant au public une esthétique radicale, constituée d’architectures sobres, mises en valeurs par des lumières de couleurs, chargée de significations symboliques. Une direction d’acteur  incisive apportaient au théâtre wagnérien une nouvelle dimension, proposant désormais un spectacle total, dans lequel scène et musique devenaient indissociables.
  • Mahler constitua à Vienne une équipe de chanteurs majeurs,  et engagea deux jeunes chefs d’orchestre pour le seconder, Fanz Schalk et Bruno Walter.
  • L’intensité de cette période ne freina que quelques temps sa productivité personnelle, puisque 1899 verra naître la 4e Symphonie, 1900 un ensemble de lieder (Rückert, Kindertotenlieder), puis chaque été suivant une grande symphonie orchestrale (5, 6, 7).
  • Le mariage de Mahler et Alma Schindler en 1902 se révélait tumultueux, et l’introspection du compositeur qui en découla le stimulait à se concentrer sur son oeuvre. Mais des campagnes de presse antisémites freinaient Mahler à s’attacher à la divulgation de son œuvre. Le décès de sa fille aînée Maria, acheva de le déstabiliser. En 1907, Felix Weingartgner, compositeur et chef renommé, succédait à Mahler, qui pu alors accepter le poste de directeur musical du Metropolitan Opera de New York.

 

 

Il fini sa carrière à lOrchestre philharmonique de New York, et réalise des tournées en Europe.

Il contracte une infection généralisée, et décède d’une endocardite le (à 50 ans), laissant inachevée sa Dixième symphonie (seul l’Adagio initial sera achevé).  Il est enterré dans la capitale autrichienne, au cimetière de Grinzing.

Son œuvre se partage entre une quarantaine de lieders et 10 symphonies (dont une inachevée). Malher fait partie des grands du lied. Le corpus de ses lieders ne peut se détacher du reste de son oeuvre, qui porte leur empreinte. Le lied nourrit ses quatre premières symphonies, et partiellement des 5e et 6e symphonies.

1884-1885 : Malher compose les Lieder eines fahrenden Gesellen (Chants d’un compagnon Errant), cycle de quatre chants, dont une version initiale pour chant et piano, puis une seconde avec accompagnement d’orchestre. Ce cycle est le fruit de son expérience amoureuse de 1884, avec Johanna Richter. Le compositeur en évoque la rupture dans ses propres poèmes (3 sur les 4) , précédés d’un poème d’origine populaire du même climat. Il décrit quatre instants de l’errance d’un individu hors siècle, et hors société. Le cycle est unifié par l’intervalle de la quarte (4te). Aucun des 4 lieders ne termine par le ton de l’introduction (errance).

« Les lieder n° 2 et n° 4 du compagnon errant  » fournissent une part de la matière thématique des 1er et 3e mouvements de sa 1ere symphonie « Titan », qu’il écrit en 1888 (et remanie jusque 1903), et qui représente la naissance de l « être symphonique » de Malher. Le thème du cycle est typique du romantisme allemand : « celui du héros déçu, victime innocente de la destinée, qui erre sans but, et recherche au loin, l’apaisement de ses peines ». Chez Malher, le poème est utilisé pour parler de soi, et toujours écrit pour voix d’homme Image de prévisualisation YouTube

En 1886, Malher est engagé à l’Opéra de Leipzig comme assistant d’Arthur Nikisch, et compose sa Symphonie nº 1, qu’il crée en 1888 . Mal  reçue, la symphonie n’est pas jouée, ce qui vaut à son compositeur de démissionner de l’Opéra.

Engagé à l’Opéra Royal hongrois de Budapest, au sein duquel Malher est nommé , il crée sa symphonie dans sa version originale terminée à Leipzig, comme Poème symphonique en deux parties et cinq mouvements ; mais la 2e partie de cette symphonie est mal reçue; le public indigné, est hermétique à son aspect novateur. Le compositeur est accusé de défier toutes les lois de la musique, et son poème symphonique est considéré comme vulgaire et absurde.

De nombreuses corrections en 1894, 1896 installeront sa version définitive en quatre mouvements; encore critiquée, elle sera légèrement réorchestrée en 1903.

Notons que cette symphonie a pourtant suscité l’admiration de Johannes Brahms. Le chef d’orchestre Bruno Walter, ami et interprète favori de Mahler, a réalisé une transcription de la symphonie pour piano à 4 mains.

Pour ma part, cette symphonie est une des plus belles du compositeur, et je conseille à tous de l’écouter plusieurs fois avec attention afin de se l’approprier. Image de prévisualisation YouTube[/youtube]

 

 

 

 

 

et les Lieder aus « Des Knaben Wunderhorn ». Image de prévisualisation YouTube

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Nommé premier chef à l’opéra de Hambourg en 1891, il y reste jusqu’en 1897. C’est son premier poste de longue durée.

 

 

Malher est la tout premier compositeur à utiliser le grand orchestre symphonique de la fin du 19e siècle en compositeur du 20 e siècle, utilisant un réservoir de couleurs décuplant le pouvoir de suggestion et le raffinement de la musique

 

L’œuvre de Mahler en 6 dates :

1884-1885 : Lieder eines fahrenden Gesellen (Chants d’un compagnon Errant)
1888-1896 : Symphonie numéro 1 « Titan »
1888-1894 : Symphonie numéro 2  « Résurrection »
1901-1904 ; Kindertotenlieder (Chants pour des enfants morts)
1903-1904 : Symphonie numéro 6 « Tragique »
1908-1909 : Das Lied von der Erde (Le Chant de la Terre)

La vie de Mahler en 6 dates :

1883-1885 : second Kapellmeister à l’Opéra de Kassel, il y rencontre Johanna Richter à qui il dédie les Lieder eines fahrenden Gesellen
1886 : Il dirige à l’opéra de Prague des représentations de Mozart, Gluck, Beethoven et Wagner
1888-1891 : directeur musical de l’Opéra Royal de Budapest
1897- 1908 : Il dirige l’opéra de Vienne
1901 : il épouse Alma Schindler
1908 : Il dirige au Metropolitan Opera de New York.

Musée de la Musique à Paris

Nuit des Musées à Paris! 21 Mai 2016

Connaissez-vous le Musée de la Musique à Paris?

Il couvre une large période, allant du XVIe siècle à nos jours et permet d’appréhender la richesse de l’invention musicale dans toutes les cultures du monde. Des collections permanentes et des expositions temporaires soulignent les correspondances entre musique, arts, et histoire.

Sa collection, unique au monde, présente plus de 7000 instruments et objets d’art; on pourra, par exemple, admirer un piano de Chopin, et retracer l’histoire des instruments à claviers.

Une multitude d’évènements y sont associés.

On peut profiter de visites guidées, colloques, concerts donnés sur les instruments des collections.

Le Musée abrite un pôle de conservation et recherche.

Le centre de documentation, intégré à la Médiathèque, rend accessibles les donnée relatives à la connaissance des instruments anciens et modernes.

Visite brève du musée de la musique, Paris  Image de prévisualisation YouTube

Murray PERAHIA

Murray PERAHIA

Murray Perahia est un de mes pianistes préférés ; outre ses incroyables qualités techniques, il joue avec une grande sensibilité, et apporte à chaque œuvre une vie propre. Les formes sont claires, les phrases et les lignes mélodiques sont mises en valeur, clarifiant la pensée et l’écriture du compositeur. Le rythme est précis, sans être lourd. Murray peut être doux, tendre, mais aussi puissant, il peut timbrer au maximum, voire frapper. Il met en valeur l’harmonie, la forme, l’architecture, et donne un sens à l’œuvre, permettant à l’auditeur de mieux appréhender son contenu. Plus il avance en âge et en expérience, plus il laisse d’espace et de respiration à ses interprétations, écoutant la résonance de l’instrument, et nous transportant dans l’émotion.

Né le 19 avril 1947 dans le Bronx de New York, Murray (Moshé) Perahia est est un pianiste et un chef d’orchestre américain, établi au Royaume-Uni.  Il est issu d’une famille de  juifs séfarades, parlant le judesmo (ladino, ancien espagnol du XIVe siècle), famille qui avait  immigré aux États-Unis en 1935 en provenance de Thessalonique, Grèce. La plupart des membres de sa famille de Thessalonique ont été déportés et tués pendant l’Holocauste. Tailleur en graves difficultés financières, son père s’est pourtant dévoué à la formation du jeune pianiste, lui offrant des cours de piano privés dès l’age de 7 ans. Il avait senti chez son fils un certain talent, depuis que ce dernier montrait une passion pour l’opéra, rechantant avec fidélité et justesse les airs entendus. Il entra au collège à horaires aménagés la « High school of Performing Arts », rendue célèbre par le film « Fame ».

A 17 ans, il  intègre le « Mannes College », où il étudie le piano, la direction d’orchestre, l’analyse et la composition avec Mieczysław Horszowski. Il suit aussi l’enseignement du Marlboro College, où il étudie entre autres avec Rudolf Serkin et Pablo Casals.

En 1973 il collabore avec Benjamin Britten et Peter Pears au Festival d’Aldeburgh, et en devient codirecteur artistique de 1981 à 1989.

En 1992, Une coupure au pouce ne cicatrisant pas, le pianiste cessera de jouer pendant deux périodes d’un an et demi, ce qui fut un enfer pour lui.

Au cours de cette période, il étudie les œuvres de Johann Sebastian Bach, qu’il enregistrera aussitôt sa convalescence terminée. Vers la fin des années 1990. Perahia devient alors un des grands spécialistes de Bach. Les Variations Goldberg  sont considérées comme étant l’une des meilleures interprétations (et je vous conseille à tous, amoureux du piano, de vous la procurer!!!).

Aujourd’hui

Depuis 2006, il vit à Londres.

Il donne souvent des masterclasses : Je suis abasourdie par celle-ci, dans laquelle il explique la construction de l’oeuvre, son chemin harmonique, et argumente la façon de l’interpréter en relation à son écriture :

Murray Perahia Master Class at Peabody Conservatory: Sonata No.2 in Bb minor, Chopin : Image de prévisualisation YouTube

Parmi ses enregistrements majeurs, figurent :

l’intégrale des concertos pour piano de Mozart, avec l’English Chamber Orchestra dirigé au piano. Image de prévisualisation YouTube Image de prévisualisation YouTube

–   l’intégrale des concertos pour piano de Beethoven (1980’s).Image de prévisualisation YouTube  Image de prévisualisation YouTube

Beethoven Piano Concerto No 5 E flat major Emperor Murray Perahia Neville Marriner

Mozart Concerto in C major K.467 ~MURRAY PERAHIA/ COE- 1st.Movement : Image de prévisualisation YouTube

Ludwig van Beethoven: Piano Concerto No.5 in E flat major – Murray Perahia: Image de prévisualisation YouTube

Les sonates de Beethoven :

Murray Perahia – Beethoven – Piano Sonata No 23 in F minor, Op 57 : Image de prévisualisation YouTubeImage de prévisualisation YouTube

Murray Perahia plays Beethoven’s Moonlight Sonata 3rd Movement [HQ] Image de prévisualisation YouTube

Beethoven 32 Variations in C minor: Image de prévisualisation YouTube

Les enregistrements de J.S. Bach !!!!

Pour ma part, je suis folle de son interprétation des  variations de Goldberg de J.S. Bach : c’est à mon avis, une de ses pièces maitresses, que je conseille à tous d’écouter: de plus j’ai tendance à apprécier son évolution musicale à un age plus avancé, Murray ayant alors trouvé son potentiel expressif : des tempos plus modérés, plus d’espace dans sa musique, de nuances, d’expression :  la maturité: Image de prévisualisation YouTube

Image de prévisualisation YouTube Image de prévisualisation YouTube Image de prévisualisation YouTube

Partita n°3 de Bach : Image de prévisualisation YouTube

Pour ma part, je trouve les études un peu rapides. Mais les sherzo et ballades sont somptueux.

Chopin Ballade n°1 : Image de prévisualisation YouTube

Il existe un coffret anniversaire (2012) de 68 CD, reprenant les enregistrements des quarante dernières années.

Perahia plays Schubert – Four Impromptus for Piano, D 899 (Op. 90) https://www.youtube.com/watch?v=p96DBFLVVbU&index=5&list=PLqDyl11WHvZHdErPBFr8LlalnwRzT8ZwA

Le sens d’une interprétation et le message de la musique :

Not of This World – Murray Perahia : Image de prévisualisation YouTube

Traduction du texte :
Murray Perahia: « J’ai toujours tord, et le compositeur a toujours raison. A priori, je ne réfléchi pas à l’oeuvre que j’aborde : elle doit m’absorber. Mais après un moment, je pense à une métaphore, induite par les sons. Il faut créer de la musique et évoquer des sentiments. Il faut trouver l’ambiance pour chaque composition, qu’il s’agisse de Bach, Beethoven, ou de n’importe quel compositeur ; trouver le message du morceau, ce qui peut prendre longtemps, voire même une vie entière. C’est ma vie! je dois le faire!  »

ENREGISTREMENTS :

Années 1970

Schumann: Études Symphoniques Op.13; Études Posthumes; Papillons Op.2 (1977)
Années 1980

Schubert: 4 Impromptus D. 899 (op. 90), 4 Impromptus D. 935 (op. 142) (1983)
Schubert: Wanderer Fantasie; Schumann: Fantasie in C Major (1986)
Mozart, Beethoven: Quintets for piano and Winds (1986)
Mozart: Sonata (K. 448); Schubert: Piano sonata for four hands (1986) — with Radu Lupu
Brahms: Piano quartet (1987)
Beethoven: Piano sonatas nos. 17, 18 and 26 (1987)
A Portrait of Murray Perahia (1987)
Mendelssohn: Piano concertos nos. 1 and 2 (CD de 1987, mais enregistrement de 1974; originellement produit en vinyl) — avec Neville Marriner et l’Academy of St Martin in the Fields
Chopin: Piano concerto no. 1, Barcarolle, etc. (1987)
Schumann: Symphonic études, posthumous études, Papillons; Chopin: Piano sonatas nos. 2 and 3 (1988)
Schumann: Davidsbündlertänze; Fantasiestücke (1988)
Schumann: Piano sonata, (op. 22), Schubert: piano sonata (D. 959) (1988)
Bartók: Sonata for 2 pianos and percussion; Brahms: Variations on a theme by Haydn (1988)
Schumann, Grieg: Piano concertos (1989)
Années 1990

Chopin: Piano concertos nos. 1 and 2 (1990)
Murray Perahia in Performance (1991)
Murray Perahia Plays Franck and Liszt (1991)
Brahms: Sonata no. 3, Rhapsodies, etc. (1991)
The Aldeburgh Recital : Beethoven (32 variations), Schumann (Carnaval de Vienne), Liszt (Rhapsodie hongroise et Consoldation), Rachmaninov (Etudes-Tableaux)(1990)
Mozart: Piano sonatas (K. 310, 333, and 533) (1992)
Bach: Harpsichord concertos (1993)
Immortal Beloved Original Motion Picture Soundtrack (1994)
Greatest Hits: Grieg (1994)
Chopin: Ballades, Waltzes, Mazurkas, etc. (1995)
Beethoven: Piano sonatas (op. 2, nos. 1–3) (1995)
Murray Perahia: 25th Anniversary Edition (1997)
Schumann: Kreisleriana, Piano sonata no. 1 (1997)
Schumann: Complete works for piano and orchestra (1997) — avec l’Orchestre Philharmonique de Berlin dirigé par Claudio Abbado
Murray Perahia Plays Handel and Scarlatti (1997)
Bach: English suites nos. 1, 3 and 6 (1998)
Songs Without Words: Bach/Busoni, Mendelssohn and Schubert–Liszt (1999)
Glenn Gould at the Movies (1999)
Bach: English suites nos. 2, 4 and 5 (1999)
2000

Bach: Goldberg Variations (2000)
Bach: Keyboard concertos volume 1, nos. 1, 2 & 4, Academy of St Martin in the Fields (2001)
Chopin: Etudes, Op.10 & 25 (2001)
Bach: Keyboard concertos nos. 3, 5, 6, 7, Academy of St Martin in the Fields (2002)
Schubert: Late piano sonatas (2003)
Murray Perahia Plays Bach (2003)
Beethoven: String Quartet, Op. 127; Piano Sonata, Op. 101 (2004) (Le quatuor op. 127 a été transcrit pour orchestre et est dirigé par Murray Perahia)
Bach: Partitas 2, 3 & 4 (2008)
Bach: Partitas 1, 5 & 6 (2009)
Brahms: Handel Variations op. 24, 2 rhapsodies op. 79, 6 pièces pour piano op. 118, 4 pièces pour piano op. 119 (2010)
Depuis 2012

COFFRET ANNIVERSAIRE : (2012) de 68 CD, reprenant les enregistrements des quarante dernières années.

Le PIANO : un instrument indispensable

Le saviez-vous? le chanteur-guitariste américain Prince Rogers Nelson dit « PRINCE », né en 1858 et mort le 16 avril 2016, était aussi multi-instrumentiste, et notamment aussi pianiste. Le PIANO est un instrument précieux pour la composition, le chant, et l’enseignement; une simple base de l’instrument, de la lecture, et du déchiffrage, peut aider considérablement à monter un projet artistique, qu’il soit amateur ou professionnel : je vous encourage donc à prendre des COURS de PIANO!, et vous propose ce bel extrait, sur lequel Prince met la danse, le piano, et le chant en lien, dans un but expressif ; (un conseil cependant, évitez de monter sur votre piano… ) : Image de prévisualisation YouTube

Et voici Prince au PIANO sur « Sometimes it snows in April » : de nombreux chanteurs ont étudié le Piano : je vous encourage à vous y mettre ; Inscrivez-vous pour suivre des cours de PIANO, Solfège! Image de prévisualisation YouTube

CLEMENTI (Muzio) (1752-1832)

Muzio Clementi est un compositeur italien, pianiste, organiste et claveciniste.

Premier à avoir composé spécifiquement pour le piano, on lui doit une recueil important d’études pianistiques Gradus ad Parnassum.

Ses talents furent décelés si tôt, qu’il fut confié à un organiste nommé Cordicelli. Sa progression rapide lui permit d’obtenir une place d’organiste d’église. En 1766, Muzio partit étudier le clavecin et la composition en  Angleterre.

Il commença alors une prestigieuse carrière pianistique. Sa renommée s’accrut lorsqu’il publia les sonates de son opus 2. Il était alors considéré comme une des plus grand pianiste de son temps :

Muzio Clementi: Sonata in b minor, Op. 40 No. 2 (1/2) – Gianluca Luisi : Image de prévisualisation YouTube

Muzio Clementi – Piano Sonata in F sharp minor Op.26 n.2, Finale (Roberto Giordano) : Image de prévisualisation YouTube

Clementi: SONATA IN G MAJOR, OP.25, NO.2 (Allegro con brio) Image de prévisualisation YouTube

Souhaitant mesurer le talent de claveciniste et de compositeur de Clementi et de Mozart, organisa une joute musicale les opposant, qui se termina par un match nul.

Mozart n’avait pas une haute opinion de Clementi comme claveciniste, le trouvant assez insensible.  Cependant, le motif principal de la sonate en si bémol majeur de Clementi sembla avoir influencé l’ouverture de son opéra La Flûte enchantée :

Muzio Clementi « Sonata para Piano en Si bemol mayor, Op. 12, nº 1 » : Image de prévisualisation YouTube

Magic Flute overture- Mozart – Muti – Wiener philharmoniker : Image de prévisualisation YouTube

Clementi séjourna pendant une vingtaine d’années, où en Angleterre ses œuvres furent jouées. Interprète, chef d’orchestre, et professeur de piano, deux de ses élèves acquirent une grande notoriété, Johann Baptist Cramer et John Field – ce dernier eut à son tour une influence sur Frédéric Chopin.

Image de prévisualisation YouTube Image de prévisualisation YouTube

 

Clementi se lança dans la fabrication de piano, mais son atelier fut détruit par un incendie en 1807.

Robert Schumann (1810-1856)

Robert Schumann (1810-1856)

Robert Schumann est un compositeur et pianiste allemand né en  et mort en

Sa musique s’inscrit dans le mouvement romantique qui caractérise le XIXe siècle européen.  Il se produit en concerts dans les salons, et commence à composer relativement tôt. Il rencontre le facteur de pianos Friedrich Wieck, le père de la jeune pianiste prodige Clara. Impressionné, Schumann prend avec lui des cours de piano, d’harmonie et de contrepoint, et travaille son instrument avec acharnement. Mais des douleurs limitant sa pratique instrumentale, il s’oriente alors vers la composition.  Sa grande connaissance technique du piano, et son développement musical précoce, nous valent son grand répertoire pour le piano et la musique de chambre.

Schumann. Album for the Young Op. 68 :

Son professeur et facteur de pianos Friedrich Wieck, avait conçu une méthode d’apprentissage du piano. Parmi ses nombreux élèves comptait sa brillante fille pianiste et concertiste Clara, que Robert Schumann épousa. Au vue de l’ampleur du nombre de compositions de Schumann, il est important de préciser qu’il prenait aussi avec Wieck des cours d’harmonie et de contrepoint.

Il publie ses premières œuvres, pour piano : Variations sur le nom d’Abegg op. 1, Papillons op. 2, Études d’après des caprices de Paganini op. 3.

Amusez-vous donc à suivre la partition sur cet enregistrement (mettez en « Plein écran ») :
Christoph Eschenbach plays Schumann ‘Abegg’ Variations, Op.1 : Image de prévisualisation YouTube

Ma préférence pour « Papillons » est l’interprétation de Murray Perahia qui suit en 2 parties : Perahia – Schumann Papillons op.2 : Image de prévisualisation YouTube

Schumann Papillons Op 2 No’s 8,9,10 Perahia Rec 1975 : :Image de prévisualisation YouTube

Pour ce qui est de suivre les gestes d’un pianiste, j’ai trouvé cette interprétation intéressante :Kempff – Schumann Papillons op.2 : Image de prévisualisation YouTube

Pour suivre cette partition complexe (à mettre en « Plein écran ») :

Jörg Demus plays Schumann Papillons, Op.2 : Image de prévisualisation YouTube

 

Schumann noue des liens d’amitié avec Felix Mendelssohn, rencontre Frédéric Chopin en 1835 et Franz Liszt en 1837.

L’année 1840 : Schumann compose près de cent trente huit lieder, (mélodie chantée en langue allemande, accompagnée au piano, dans laquelle l’auditeur peut apprécier la l’intimité du dialogue entre le chanteur et le pianiste,  et le raffinement de l’écriture contrapuntique (échanges) :

L’Amour et la Vie d’une femme sur des textes de Chamisso op. 42

Jessye Norman: Frauenliebe und -leben by Schumann : Image de prévisualisation YouTube

Voici un enregistrement ancien pour voix contralto de femme, avec un défilement de partition simultané, permettant à l’auditeur de suivre la musique et les paroles  (à mettre en « Plein écran ») :

Schumann: »Frauenliebe und Leben » (complete) sung by Kathleen Ferrier,contralto – with score : Image de prévisualisation YouTube

 

Les Amours du poète sur des textes de Heine, op. 48

Schumann participe ensuite activement à la propagation de la musique contemporaine.

Personnalité.

Si Schumann s’exprimait parfaitement à l’écrit, c’était un piètre orateur. De caractère taciturne, il parlait d’une petite voix.  Ses écrits révèlent son intelligence, sa perspicacité,  et sa fine culture. Ennemi de la médiocrité, il restait ouvert aux nouvelles idées. Extrêmement sensible, il pouvait facilement s’exacerber. Sa tendance mélancolique ne l’empêchait pas de jouir d’un humour critique, ou bienveillant.

 

George Gershwin (1898-1937)

Jacob Gershowitz1, dit George Gershwin, est un compositeur américain (18981937).

Issu d’une famille juive prolétarienne originaire de Saint-Pétersbourg, George Gershwin est un pianiste et chef d’orchestre de Broadway. Son frère, Israël dit « Ira », lyriciste, a écrit la plupart des textes de ses chansons, qui font maintenant partie du patrimoine.

Créateur du jazz symphonique, ses comédies musicales le portent à la popularité. À Paris, il rencontre Maurice Ravel. À Vienne, il se lie d’amitié avec Alban Berg, et avec Arnold Schönberg.

Il s’établit enfin à Hollywood, pour composer des partitions cinématographiques et des morceaux populaires. Nombreuses de ses compositions sont devenus de grands standards de jazz, grâce à des interprétations sublimes de Ella Fitzgerald, Louis Armstrong, Herbie Hancock et de nombreux autres chanteurs ou acteurs.

(1898-1937).

Issu d’une famille juive prolétarienne originaire de Saint-Pétersbourg, George Gershwin est un pianiste et chef d’orchestre de Broadway. Son frère, Israël dit « Ira », lyriciste, a écrit la plupart des textes de ses chansons, qui font maintenant partie du patrimoine.

Créateur du jazz symphonique, ses comédies musicales le portent à la popularité. À Paris, il rencontre Maurice Ravel. À Vienne, il se lie d’amitié avec Alban Berg, et avec Arnold Schönberg.

Il s’établit enfin à Hollywood, pour composer des partitions cinématographiques et des morceaux populaires. Nombreuses de ses compositions sont devenus de grands standards de jazz, grâce à des interprétations sublimes de Ella Fitzgerald, Louis Armstrong, Herbie Hancock et de nombreux autres chanteurs ou acteurs. Cours de PIANO,

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Frédéric CHOPIN (1810-1849)

Ce ballet présente une gracieuse combinaison musique/danse : sur des compostions de piano de Frédéric CHOPIN : beauté et simplicité de valeur, le tout à l’Opéra de Paris!

La musique de Chopin, riche harmoniquement et rythmiquement, inspire les chorégraphes et danseurs. Un enchainement de plusieurs compositions pour piano de Chopin, apporte des tempos, rythmes, et humeur contrastantes, soutenant la chorégraphie  : que la musique de Chopin est belle, et que la danse est touchante! l’ensemble est si gracieux! : régalez-vous !  :

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Le PIANISTE de ROMAN POLANSKI :

Le Pianiste (The Pianist), est un drame historique franco-polono-germano-britannique réalisé par Roman Polanski, sorti en 2002. Il est adapté du roman autobiographique du pianiste juif polonais Władysław Szpilman, qui a survécu la seconde guerre, à Varsovie.

C’est un film remarquable que je conseille à tous d’aller voir.

La musique est un élément central du film. Les pièces classiques sont pour la plupart du compositeur d’origine polonaise, Frédéric Chopin.
L’auditeur est transporté dans le monde musical pianistique de Chopin, dont la teneur apporte encore plus d’intensité au film.

Maria Joao PIRES (1944 – )

 

Maria-João PIRES, née à Lisbonne le , est une pianiste portugaise. Elle a étudié avec  Campos Coelho et Francine Benoît au Portugal, puis Rosl Schmidt et Karl Engel en Allemagne.

Après avoir vécu au Brésil, pays dont elle a choisi la nationalité, elle réside désormais en Suisse près de Delémont.

Actuellement « Maître en Résidence » à la Chapelle musicale Reine Elisabeth (Waterloo, Belgique) depuis 2012, elle enseigne le piano à de jeunes musiciens de haut niveau.

Mère de 6 enfants, dont 2 sont adoptés, elle a cependant, toujours géré sa carrière musicale.

Assez instinctive, Maria nous surprend par sa musicalité. Un style simple, direct, expressif, une jolie sonorité et un sens du tempo naturel.

Maria-João Pires est une spécialiste de Mozart.

Il existe une cinquantaine d’enregistrements chez Denon, Erato, puis chez Deutsche Grammophon :

–  Intégrale des sonates pour piano de Mozart (Denon) années 1970, rééditée chez Brilliant Classics ;

– Compilation : « Maria-João Pires: The Complete Erato Recordings »

– Concertos pour clavier de Jean-Sébastien Bach, dirigés par Michel Corboz, chez Erato ;

Coffret de 6CD des Sonates de Mozart pour Piano chez Deutch Grammophon.

Intégrale des Sonates pour piano de Mozart réenregistrée trente ans plus tard chez Deutsche Grammophon ;

Coffret de 5CD de Mozart  par Maria Joan Pires : « Les grands concertos pour piano » (Coffret 5 CD) ».

– Intégrale des sonates pour violon et piano de Mozart, interprétées avec Augustin Dumay, chez Deutsche Grammophon ;

– Concertos pour piano de Mozart, dirigés par Armin Jordan, enregistrés chez Erato, ou plus récemment dirigés par Claudio Abbado, enregistrés chez Deutsche Grammophon

Bach – Keyboard Concerto in D minor, BWV 1052 (Maria João Pires) :

Mozart Concerto per pf. e orch.KV 466 Orchestra Mozart Dir. Claudio Abbado pf. Maria João Pires :

Mozart: Piano Concerto No. 9 / Pires · Pinnock · Berliner Philharmoniker :

MOZART – Concierto para piano n° 20 – Maria Joan Pires & Pierre Boulez & Berlin Philarmonic — 2003 :

Je trouve cette interprétation de Mozart très touchante :

Maria João Pires plays Mozart Sonata No 8 in A minor, K 310 :

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– Concertos pour piano de Chopin, chez Deutsche Grammophon :

Maria Joao Pires. Chopin. Piano Concerto n.1. Rondò (Vivace):

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– Intégrale des Nocturnes de Chopin, chez Deutsche Grammophon :

Frédéric Chopin : The nocturnes – Maria Joan Pires :

On trouve aussi, chez Deutch Grammophon, cette compilation, réunissant des concertos de Chopin et de Beethoven : « Maria João Pires : Complete Concerto Recordings on Deutsche Grammophon »

– Les enregistrements de Schumann et Beethoven, parus chez Erato ou Deutsche Grammophon.

j’ai un penchant pour cette pièce de Schumann, et j’apprécie la version de Maria: Schumann : Arabeske in C major, op. 18 :

A noter que Maria ne s’oriente pas exclusivement vers une carrière de soliste, mais aime partager la scène avec d’autres musiciens. J’adore les sonates de musique de chambre de Beethoven : en voici une dont je trouve l’interprétation convaincante :

Beethoven : Sonata for cello & piano no.3 in A major, op.69 :

Les impromptus D 899 et D 935 de Schubert

Schubert – 4 Impromptus, D. 935 / Op. 142 (Maria João Pires) :

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Pires / Dumay Beethoven Violin Sonata No.9 Op.47 Kreutzer :

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J’aime beaucoup la façon sobre de Maria Joan Peres de  jouer J.S Bach, et son sens du tempo, pourtant combiné de musicalité, et je vous encourage à écouter ceci :

Bach – English Suite No. 3 in G minor, BWV 808 (Maria João Pires) :

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Enfin, Voici une belle compilation que je vous encourage à vous procurer :

« Maria Joao Pires Bach Mozart and much more » :

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Contenu :
JOHANN SEBASTIAN BACH French Suite No. 2 in C minor, BWV 813     1. Allemande  0:00     2. Courante  3:27     3. Sarabande  5:25     4. Air  9:25     5. Menuet I & II 10:51     6. Gigue  12:35 ROBERT SCHUMANN Arabeske     – Leicht und Zart  15:35     – Minore I  16:31     – Minore II  19:34     – Zum Schluss  21:14 FRANZ SCHUBERT Moment musical in A flat, D. 780 No. 6  22:45 FRÉDÉRIC CHOPIN Nocturne in C minor, Op. 48 No. 1  29:55 Nocturne in F sharp minor, Op. 48 No. 2  36:40 Nocturne in E, Op. 62 No. 2  43:57 WOLFGANG AMADEUS MOZART Piano Concerto No. 14 in E flat, KV 449 (*)     1. Allegro vivace  49:58     2. Andantino  58:30     3. Allegro ma non troppo  1:05:20 Piano Sonata in C, KV 545 « For beginners »     1. Allegro  1:11:22     2. Andante  1:15:36     3. Rondo. Allegro  1:21:39 Piano Sonata in E flat, KV 282     1. Adagio  1:23:22     2. Menuetto I & II  1:30:39     3. Allegro  1:34:40 Piano Sonata in B flat, KV 333     1. Allegro  1:38:08     2. Andante cantabile  1:48:06     3. Allegretto grazioso  2:00:20 Piano Sonata in A, KV 331 « Alla turca »     1. Tema con variazioni  2:07:00     2. Menuetto  2:21:12     3. Alla Turca  2:26:56 (*) Piano Concerto with: WIENER PHILHARMONIKER/CLAUDIO ABBADO

 

 

 

 

 

 

 

Keith JARRETT (1945- )

Prenez le temps d’écouter ces illustrations sonores qui ponctuent la biographie!

Keith JARRETT est un pianiste de jazz américain, majeur. Né le à Allentown, en Pennsylvanie, aux Etats-Unis, il est le fils d’immigrants écossais et hongrois. Refusant une bourse pour étudier avec Nadia Boulanger, il accepte celle de la Berklee College of Music de Boston (USA), nous poussant à le considérer exclusivement comme un pianiste de jazz. Il a pourtant oscillé entre le  classique et le jazz toute sa vie, enregistrant des compositions de ces deux esthétiques : un challenge pour lui comme pour ses auditeurs.

Il se produit avec diverses formations, dont celle du célèbre batteur Art Blakey en 1966.

Il intègre aussi le groupe de Charles Lloyd, aux cotés de Jack DeJohnette, Cecil McBee ou Ron McClure) et devient la nouvelle révélation du piano.

Charles Lloyd – Forest Flower : Charles Lloyd – tenor saxophone, flute – Keith Jarrett – piano – Cecil McBee – bass :

En 1968, Keith forme un trio avec Charlie Haden à la basse, et Paul Motian, à la batterie, et commence à enregistrer sous son propre nom. Son trio devient quartette après l’arrivée du saxophoniste Dewey Redman.

Death & the Flower  : (mettre le curseur à 6:00 minutes, car l’introduction est longue:

En 1970, Keith intègre parallèlement le groupe de Miles Davis, aux claviers électriques (qu’il n’aime pas), tout en menant une carrière de sideman (accompagnateur).

Son premier album en solo Facing You est réalisé en 1972. Il introduit une association avec le label allemand ECM, produit par Manfred Eicher, avec qui il enregistrera 60 albums tout au long de sa carrière . En 1975, il enregistre un concert en solo à Cologne (The Köln Concert, 1975); bien que très populaire, cet album n’est pas, à mon avis, le meilleur de ses albums en solo. Les enregistrements japonais  de 1976: « Sun Bear Concerts » sont a mon avis, une pure merveille !:

1976 : « Sun Bear Concerts » : « Tokyo Encore » :

Keith Jarrett – « Sun Bear Concerts »  : Kyoto Part 1 :

Parallèlement, Keith Jarrett forme son quartette, appelé « quartette européen« , avec Jan Garbarek aux saxophones, Palle Danielsson à la contrebasse, et Jon Christensen à la batterie, sans délaisser sa formation américaine.

Keith Jarrett, Jan Garbareck, Spiral Dance :

La soif de l’improvisation complexe était déjà lancée au sein de sa formation des années 70 avec Charlie Haden, Paul Motian – 1972 Paris :

Au niveau de la recherche et de la liberté d’improvisation, on pourra les mettre en parallèle avec le Trio constitué de Garry Peacock et Jack Dejohnette, notamment sur l’album « Changes » de 1983 : (on appréciera la couleur bluesy de l’interprétatio et le swing du batteur Jack Dejohnette…)

La conception de l’espace inhérent au trio permet une liberté improvisationnelle. On perçoit le futur trio « Standard » des années 80

Keith Jarrett, Jan Garbareck et Jon Christensen de 1979 :

C’est la dissolution du quartette américain en 1976 et du Belonging Band (quartette européen) en 1979.

Il enregistre en trio avec le contrebassiste Gary Peacock, le batteur Jack DeJohnette l’album « Tales of Another« . Ce trio ne cessera jamais d’enregistrer et de se produire : il est une des formations de jazz les plus en vogue depuis les années 1980. Les musiciens se sont concentrés souvent sur l’approche des standards et de leurs improvisations.

Entre les années 1970 et 1990 Keith Jarrett se tourne aussi vers l’expression et la scène classique, à l’orgue, au clavecin. Il interprète des oeuvres de Bach, Haendel, Mozart, Chostakovitch, ainsi que des compositeurs contemporains.

On ne peut comprendre le parcours d’un musicien sans connaître ses cheminements et expériences. En écoutant les compositions d’Avro Pärt interprétées par Jarrett dans les années 1980, on comprend mieux ses enregistrements qui ont suivi; Recherche d’espace et de résonance, couleurs d’accords :

Gidon Kremer (Violin) and Keith Jarrett (Piano) – « Fratres »  (From Arvo Pärt‘s « Tabula Rasa » (ECM – 1984)) :

À la fin des années 1990, atteint du syndrome de fatigue chronique, Keith Jarret se fait plus rare. En 1998, sa mobilité étant réduite par la maladie, Jarrett enregistre à son domicile The Melody At Night, With You, recueil de standards interprété en solo.

Au sortir d’une longue absence, il enregistre le merveilleux album de 1987 :  « Changeless« , dans le quel on trouve le morceau « Endless » : si l’influence du classique se fait sentir, l’ostinato au tempo immuable sert aussi de support à une riche improvisation ; on appréciera l’indépendance ou la coordination des mains du pianiste, qui exploite des polyrythmes presque Debussystes :

Entre le classique, le blues et le jazz : expression, espace, couleur

Depuis 2000, à l’exception de Jasmine enregistré en duo avec Charlie Haden, Jarrett oscille entre sa formation en trio et le piano solo.

De nombreux enregistrements ont été faits avec le « Trio Standards », composé de Gary Peacock, et Jack Dejohnette. On peut retenir une sélection:

Keith Jarrett trandards Trio :

1. I Wish I Knew
2. If I Should Lose You
3. Late Lament
4. Rider
5. It’s Easy to Remember
6. So Tender
7. Prism
8. Stella by Starlight
9. God Bless the Child
10. Delaunay’s Dilemma

En Live et sur vidéo : Standards II  :

Still Live

Live in Japan 1996 :

 

Live en Solo :

Sur cette vidéo, Jarrett retrace sa vie musicale  (pour ceux qui maîtrisent l’anglais) :

Keith Jarrett The Art of Improvisation :


 

Vladimir Davidovitch ASHKENASY (1937- )

Prenez le temps d’écouter les illustrations sonores!

Né le à Gorki en URSS, Vladimir Davidovitch Ashkenazy, ou Achkenazi, est un pianiste et chef d’orchestre russe, naturalisé islandais, résident suisse.

Sa mère, Yevstolia Grigorievna (née Plotnova), est issue d’une famille de paysans russes orthodoxes, son père est le pianiste et compositeur juif David Ashkenazy.

Ayant remporté en 1955 le deuxième prix au Concours international de piano Frédéric Chopin, il enregistrera l’œuvre complète de Chopin pour piano, que je vous conseille vivement de vous procurer. Sa technique, sa compréhension de l’auteur, son sens mélodique, sa grande précision rythmique, explique la force de ses interprétations :

– Enregistrements complets : « Askenazy plays Chopin » :

Vladimir Ashkenazy: The complete nocturnes by Chopin :

Ashkenazy plays Chopin –  Preludes & Impromptus

Ashkenazy plays Chopin –  Ballades et scherzos  :

Ashkenazy plays Chopin –  Etudes :

Il est capital pour les amateurs ou les élèves et les professionnels d’écouter de la musique, de découvrir ou redécouvrir les grands pianistes. Tant d’œuvres interprétées différemment par des pianistes variés. Chaque sensibilité trouve son interlocuteur, et mon rôle en tant que pédagogue est de faire découvrir ce que pense intéressant, sur le plan de la composition et de l’interprétation. Il est certain que de l’école russe, Vladimir Ashkenazy offre des interprétations de valeur. Il allie parfaitement technique et musique.

En 1956, il est lauréat au Concours musical international Reine-Élisabeth-de-Belgique et puis au Concours international Tchaïkovsky en 1962 :

V. Ashkenazy: The complete « The seasons Op. 37a » (Tchaikovsky):

Barcarolle – piano – Vladimir Ashkenazy ( Tchaikovsky )

Il a aussi enregistré les vingt-quatre préludes et fugues de Chostakovitch:

Shostakovich Op.87 Prelude & Fugue No.1 C major – Ashekenazy:

– Sa parfaite interprétation des compositions pour piano de Rachmaninov:

Shostakovich Op.87 Prelude & Fugue No.1 C major – Ashekenazy

Ashkenazy plays Rachmaninov Piano Concertos (2CDs) – CD 1

Personnellement, je suis particulièrement sensible à ses interprétations des préludes de Rachmaninov: je peux les réécouter et y découvrir quelque chose de nouveau à chaque fois. Ce pianiste sait être émotionnel, précis, mais simple, juste, naturel. Rachmaninov aimait rappeler les cloches : c’est ce qu’il a traduit dans ce somptueux prélude, que je vous encourage à écouter avec attention :

Ashkenazy plays Rachmaninov Prelude Op.32 No.10 in B minor :

Ce prélude de Rachmaninov est très sensoriel :

Rachmaninoff – Etude-tableau Op.39 No.2 in A minor :

Enfin, cette œuvre magistrale : Vladimir Ashkenazy plays Rachmaninoff Etudes-Tableaux op. 39

Le répertoire de V. Ashkenazy est des plus vaste :

– Des enregistrements des cinq concertos de Prokofiev :

Vladimir Ashkenazy – Prokofiev – Concerto nr 2 – 1st Mov. – Cadenza

5 concertos de Beethoven :

32 Sonates de Beethoven :

Ashkenazy plays Beethoven Concerto 5: Emperor (complete)

– les deux concertos de Brahms ou encore des dix sonates de Scriabine. Il aborde tous les genres mais évite de plus en plus Liszt et la musique contemporaine :

Vladimir Ashkenazy – Brahms – Piano Concerto No 1 :

Vladimir Ashkenazy ne s’attaquera ni aux compositions de Liszt, ni à celle de la musique contemporaine.

A la moitié de sa carrière, Ashkenazy se concentre aussi sur l’étude de la direction orchestrale.

Il dirige notamment les symphonies de Sibelius et de la musique orchestrale de Rachmaninov.

De 1989 à 1999, il sera le chef permanent du Deutsches Symphonie-Orchester Berlin. En 1996, il devient le chef principal de l’Orchestre philharmonique tchèque, en 2004, il est nommé directeur musical de l’Orchestre symphonique de la NHK, et en 2009 directeur musical de l’Orchestre symphonique de Sydney.

Vladimir Ashkenazy est actuellement  président de la Rachmaninoff Society.

 

Shai MAESTRO

Shai Maestro était aussi à l’affiche au Festival de Jazz de la Défense en juillet 2015.

Né en 1987, Shai a commencé par le piano classique. Se passionnant pour le pianiste de jazz Oscar Peterson et pour l’improvisation, il se mit à étudier parallèlement le jazz et le classique. Il poursuivit des études à Thelma – Yellin High School of Performing Arts en Israel. Après avoir suivi le programme d’été à la Berklee College of Music, il déclina une bourse pour y suivre les quatre années du Bachelor Degree of Music. Il hésitait entre se rendre à New York ou en Inde, attiré par l’enseignement musical du maître Sanjey Kumar Sharma.

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Agé de 16 ans, il fut convié à participer au trio du contrebassiste israélien Avishai Cohen, avec le batteur Mark Guiliana, dans lequel il séjourna de 2006 à 2011. Il enregistra quatre albums avec ce trio : “Gently Disturbed », « Aurora », « Sensitive Hours » and « Seven Seas”.

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Il réalisèrent ensembles entre 70 et 90 tournées par an, dans le monde entier.

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Shai s’installa ensuite à Brooklyn New York, où il ne se lassait jamais de rencontrer des musiciens acharnés de travail, et passionnants de musicalité. Il se produit en « sideman » avec de nombreux musiciens talentueux, comme Jorge Rossy, John Pattitucci, Keith Carlock, Nate Smith, Kendrick Scott, Gilad Hekselman, Scott Colley, Jimmy Green, Myron Walden, Donny McCaslin, Matt Penman, Clarence Penn, Ari Hoenig, etc.

Il créa son trio en 2010 avec le contrebassiste péruvien Jorge Roeder et le batteur israelien Ziv Ravitz. Le trio lui permet une liberté créative. Aussitôt le trio monté, ils enregistrèrent leur premier album “Shai Maestro Trio” et enchainèrent de nombreuses tournées.

Sorti en 2015, son dernier album, « Untold stories » mérite d’être découvert .

La complexité rythmique et la richesse harmonique de son jeu, font de lui un pianiste de valeur. Ses compositions sont riches. Shai aime mettre en valeur un jeu d’espace et de nuances, qui font la caractéristique de sa musique. Il ne fait pas étalage de sa technique, mais recherche plutôt l’espace, les nuances, la richesse harmonique, et rythmique.

George BENSON

4 Juillet 2015 : J’ai assisté au Concert de George Benson au Festival de Jazz de la Défense cet été ; Le concert était en hommage à Nat King Cole, dont il a interprété plusieurs morceaux. Nous avons pu réécouter plusieurs de ses morceaux que nous connaissons depuis toujours:  « Week end in L.A. », « Nature Boy », « Give me the night », « This Masquerade », etc. Né en 1943 à Philadelphie, ce grand guitariste chante aussi comme un rossignol, sa couleur de voix rappelant celle de Donny Hathaway ou de Stevie Wonder.  Le timbre de sa voix, mis en avant par des résonateurs puissants, explique son identité vocale particulière. Au cours de sa carrière, sa voix deviendra son principal instrument, bien qu’il soit l’un des plus grands guitaristes de jazz au monde : une technique irréprochable, un swing redoutable, et une culture musicale des plus vastes.

Il a découvert la guitare très jeune : passionné de blues, qu’il intègre profondément à son vocabulaire, il développe un style très reconnaissable. Ses longues phrases profitent d’un formidable développement. Sa rencontre avec Wes Montgomery a marqué son style. The New Boss Guitar (1964) est donc enregistré en hommage à Wes :

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A l’aise avec tous les styles, il enregistre des albums intégrant le blues, le Be-Bop, le R&B, le funk, dont le contenu est majoritairement dansant.

Créant son propre quartette, il enregistre « It’s Uptown » (1965) et « The George Benson Cookbook » (1966). https://www.youtube.com/watch?v=2Yf-tVF17goistre :

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Il se produit aux cotés de grands musiciens tels que Freddie Hubbard, Stanley Turrentine, Ron Carter, Miles Davis (« Miles In The Sky »), puis conçoit ses propres enregistrements.

DÈS 1977, il chante ses solos instrumentaux simultanément au moment de leur conception. Ses lignes improvisées de guitare sont ainsi doublées de voix, ce qui fera la marque se son style dont beaucoup se sont influencés.

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L’apogée de ses ventes se trouve en l’album « Give me the night ».

Ce grand chanteur / guitariste se produit en petites ou en grandes formations. Pour ma part, j’ai un penchant pour cet album « the Big Boss Band » enregistré avec l’orchestre de Count Basie en 1990, sur lequel il rend hommage à ce chef d’orchestre, en confiant les arrangements des compositions à son arrangeur historique: Frank Foster III   : Image de prévisualisation YouTube

Son dernier album enregistré avec le grand chanteur Al Jarreau mérite une écoute attentionnée : Image de prévisualisation YouTube

George Benson a enregistré un grand nombre d’albums. Il reste un des chanteurs et guitaristes les plus importants, dont je ne suis jamais fatiguée de redécouvrir les innombrables enregistrements. Il fait partie de ces rares musiciens exceptionnels encore en vie. Je conseille donc à tous vivement d’aller l’écouter dès qu’il est à l’affiche.

COURS et STAGES pendant les vacances de Noël

Anticipez votre rentrée scolaire! , et mettez vous en contact avec un professeur de piano et solfège pendant les vacances de Noël...

Think Ahead! : meet a piano teacher to study during Christmas vacation, and/ or start piano and music theory in january !

Je propose des COURS pendant et des STAGES pendant les vacances de Noël ;

Je les organise en fonctions de désirs et horaires de mes élèves ;

Beaucoup d’enfants dont les parents travaillent, restent à Paris, et seront contents de profiter de ces stages et cours. Aussi, n’hésitez pas à me contacter à cet effet : je vous accueille avec joie!

Jacky TERRASSON

Né en 1965, de mère américaine et de père français, Jacques-Laurent Terrasson, connu sous le nom de Jacky Terrasson, est un pianiste de jazz. Il grandit à Paris, ou il commence le piano classique à l’âge de cinq ans, pour se tourner plus tard vers le  jazz.

En 1984, il se rend à la Berklee College of Music de Boston, où il prend contact et joue avec de nombreux musiciens. Il s’installe quelques temps à Chicago, avant de revenir effectuer son service militaire en France en 1988. Ce séjour de deux ans l’incite à se  produire dans les clubs parisiens, accompagnant notamment les chanteuses Dee Dee Bridgewater et Abbey Lincoln.

De retour à New York en 1990, il rejoint le groupe du batteur Art Taylor pendant un an et demi2.

Son succès au « Concours international Thelonious Monk » lui donne l’opportunité de partir en tournée avec la chanteuse Betty Carter. 1995 est alors le début d’une collaboration avec le label Blue Note.

Indépendant et entreprenant, il décide en 1993 de créer son propre Trio, aux cotés du subtil batteur-percussionniste Leon Parker, et du contrebassiste Ugonna Okegwo, avec lesquels il enregistre en novembre 1993 un disque en concert intitulé  » Lover man » .

L’auditeur appréciera la fraîcheur de ce trio, dont la cohésion explique la teneur de l’ensemble ; le pianiste fait alors entendre son admiration pour Ahmad Jamal, tout en démontrant une créativité personnelle très instinctive; chaque morceau a sa richesse : « Love for sale » Image de prévisualisation YouTube

Je m’arrête sur cette période, dont j’aime particulièrement le style, les enregistrements, et le trio, pour vous proposer d’écouter aussi cette version de « Smoke gets in your eyes«  sur l’on trouve sur cet album de qualité « Reach », enregistré en 1994 : Image de prévisualisation YouTube

– 1997 : « Alive »  avec Leon Parker et Ugonna Okegwo : Jacky Terrasson – « Things Ain’t What They Used To Be » –   Image de prévisualisation YouTube

Puis, le pianiste s’adonne à plusieurs collaborations :

– Dans son album de 1997 : «  Rendez-vous » avec Cassandra Wilson :

Jacky Terrasson & Cassandra Wilson : « Tea For Two « : Image de prévisualisation YouTube
– Dans son album «What it is » 1999 : au côté de Michael Brecker, Jay Collins, Mino Cinelu, Adam Rodgers, Xiomara Laugarts

– Dans son album de 2000, A Paris… , qui lui permet de revisiter les chansons populaires françaises, qu’il arrange en les enrichissant de couleurs harmoniques et  d’idées rythmiques, et traite comme des standards de jazz. :

* La Vie en Rose,’ ‘Jeux Interdits’, « Plaisir d’amour » de Piaf (avec Leon Parker et Ugonna Okegwo) , et dont la conception le rapproche de celle de Keith Jarrett, https://www.youtube.com/watch?v=sa3qNBk3no0

S’inspirant des versions d’Henri Salvador et de Keith Jarrett, cette belle interprétation de « Jardins d’hiver » offre un espace chargé d’émotion, qui tient l’auditeur en suspens : Image de prévisualisation YouTube

– Une version solo et en concert, des « Plaisirs d’Amour » du compositeur Francis Poulenc, permet au pianiste d’exploiter ses idées harmonique et rythmiques sur une ballade chargée d’émotion,  mélangeant espace et pulsation ; il se rapproche et s’éloigne alternativement de la mélodie initiale tout au long de l’interprétation : une exploitation  thématique créative; il conclue sur une question : un cinquième degré non résolu, qui laisse planer le thème initial et l’auditeur en son fort intérieur : Image de prévisualisation YouTube

– Profitant d’un espace généreux, une version de la « Marseillaise » marrie sobriété et richesse harmonique : Image de prévisualisation YouTube

« Sous le Ciel de Paris »; dans l’esprit de Bill Evans, de Keith Jarrett, de Jackie Terrasson, et de Paris : Image de prévisualisation YouTube

 

 

Jacky restera longtemps fidèle à la formule Trio, qui lui offre la liberté qui inspire son épanouissement musical. En effet, la conception du Trio permet aux instrumentistes de profiter d’un espace particulier, propice à la créativité. On retrouve donc la soif d’indépendance humaine et musicale de ce pianiste aventureux.

J’ai beaucoup apprécié la version de Jacky  sur la composition « Smile » (composée par Charlie Chaplin) que vous trouverez sur son ravissant album qui porte le même nom, enregistré en 2002 avec le contrebassiste Sean Smith, le batteur Eric Harland, et Rémi Vignolo ici à la basse électrique (tracks: 2, 4, 5), et dont voici une version Live (sur un piano très désaccordé…@##!!!!   :( Image de prévisualisation YouTube

Une belle version live du Trio de Jacky Terrasson (composé du contrebassiste Ben Williams et du batteur Jamire Williams (ici avec le percussionniste Minino Garay) au club « Regattabar » de  Cambridge, Massachussetts, en Nov  2010 ). Cette composition est assez libératrice, en ce sens qu’elle est sur construite partiellement sur pédale, et que son thème est à la fois lyrique et intense. Une très belle introduction à caratère polyrythmique nous rappelle le style de l’album « Changeless » de Keith Jarrett  : Image de prévisualisation YouTube

 

 

 

 

Il affectionne la teneur mélodique des standards qu’il sélectionne, lui permettant d’improviser librement, sans perdre ses auditeurs, qui continuent à repérer par rapport au schéma mélodique initial.

 

En 2012, il engage deux jeunes musiciens américain dans son nouveau groupe : le contrebassiste Burniss Earl Travis et le batteur Justin Faulkner

 

Le nouvel album  de Jacky TERRASSON « Take This », dans lequel le pianiste reprend sur deux versions différentes   «Take Five » de Paul Desmond, en mettant en valeur un décalage de tempo.

Jacky Terrasson au piano, synthétiseur, et Fender Rhodes; Burniss Earl Travis II à la basse et contrebasse; le batteur cubain Lukmil Perez; le percussionniste malien Adama Diarra, le chanteur Sly Johnson.

Jacky Terrasson-Take this

Un mélange de styles sur lequel on retrouve la touche personnelle du pianiste. Dynamisme et optimisme se dégagent de l’ensemble. Une forte teneur rythmique vous tient à l’écoute. Un beau projet.

 

 

Discographie

  • 1991 : Moon & Sand avec Tom Harrell Jazz Aux Remparts/Scène nationale de Bayonne et du sud-aquitain
  • 1993 : What’s New – Jazz aux Remparts/Scène nationale de Bayonne et du sud-aquitain
  • 1993 : Jacky Terrasson avec Leon Parker (d) et Ugonna Okegwo (b) Blue Note Records
  • 1996 : Reach avec Leon Parker et Ugonna Okegwo Blue Note Records
  • 1997 : Rendezvous avec Cassandra Wilson, Lonnie Plaxico, Mino Cinelu Blue Note Records
  • 1998 : Alive avec Leon Parker et Ugonna Okegwo Blue Note Records
  • 1999 : What It Is (également édité sous le titreWhere It’s At) avec Michael Brecker, Jay Collins, Mino Cinelu, Adam Rodgers, Xiomara Laugarts Blue Note Records
  • 2001 : À Paris avec Stefano Di Battista, Minino Garay, Biréli Lagrène Blue Note Records
  • 2001 : Kindred avec Stefon Harris Blue Note Records
  • 2002 : Lover Man avec Leon Parker et Ugonna Okegwo, enregistré en concert en novembre 1993 Venus Records (en)
  • 2002 : Smile avec Sean Smith, Rémi Vignolo, Eric Harland Blue Note Records
  • 2003 : Into the Blue avec Emmanuel Pahud Blue Note Records
  • 2007 : Mirror solo, enregistrements réalisés entre 2003 et 2006 Blue Note Records
  • 2010 : Push avec Ben Williams (b), Jamire Williams (d), Grégoire Maret (harm), Jacques Schwarz-Bart (as) Concord
  • 2012 : Close To You avec Rigmor Gustafsson, en hommage à Dionne Warwick ACT Music
  • 2012 : Gouache avec Michel Portal, Stéphane Belmondo, Cécile McLorin Salvant EmArcy Records
  • 2015 : Take This avec Sly Johnson, Burniss Travis, Lukmil Perez, Adama Diarra Impulse!

Nombreuses participations à d’autres enregistrements

Les Percussions de Strasbourg

DIMANCHE 14 SEPTEMBRE – 16H

M. Ohana, Quatre Etudes Chorégraphiques
A. Staniland, Hex
S. Reich, Drumming, 1ère partie
J. Cage, Credo in us

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Voici donc le Festival est clos pour cette année, malheureusement nous nous préparons à l’hiver (un peu tard, il faut admettre   car l’été semble avoir été décalé…

Une formation originale : le quatuor de saxophone

DIMANCHE 7 SEPTEMBRE – 16H

M. Ravel,Quatuor en fa majeur
M.Tajcevic, Sept danses balkaniques
K. Beffa,Fireworks (extraits)
T. Escaich,Tango Virtuoso
P. Geiss, Patchwork

Quatuor Morphing,
quatuor de saxophones

Une formation originale : le quatuor de saxophone, surtout sur du répertoire de musique classique ou populaire interprété par des musiciens classiques. Connaissant par coeur le quatuor de Ravel original conçu pour les cordes, j’appréhendais plutôt ce concert. Mais j’y eu le plaisir de retrouver cette si belle composition de Ravel que je savourais entourée par les grands arbres du Parc. Les oeuvres suivantes populaires écrites et interprétées par des musiciens plutôt classiques étaient mélodieuses. On remarque encore l’orientation éclectique de la programmation, même sur cette 2e partie, « classique au vert » du mois d’août-septembre, qui s’enchaîne à la 1e partie tournée vers « le jazz et les musiques du monde ».

Quartette!

Le concert était complet comme toujours et le public enchanté. Cela le consolait sans doute des pluies intempestives du mois d’août 2014 parisien …

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Voici le morceau « Patchwork » de P. Giess : qui démarre sur un ostinato, que le quartette a interprété au Parc Floral  :

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L’église Sainte-Croix des Arméniens

Détrompez-vous! Même sans gros revenus, vous pouvez vous amuser et écouter de la belle musique dans Paris! (surtout pendant l’été) : j’ai donc assisté à deux concerts de piano à l’église Sainte-Croix des Arméniens (Paris 3e), issus d’une série de concerts proposés  :

Récital de piano pendant lequel j’ai pu entendre « Gaspard de la nuit » de Ravel, une oeuvre qui m’est très chère, que j’avais découverte par un des spécialistes de Ravel, Vlado Perlemuter, que j’aime tant, et dont voici un enregistrement (n’oubliez pas d’écouter le « Gibet » à 7:22 ) :

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Récital de piano par Karolina Glab, au programme : œuvres de J.-S. Bach, Beethoven et Chopin.

Des artistes intéressants proposant un répertoire varié très travaillé.

Cambridge Voices, dir. Ian de Massini, et David Noël-Hudson (orgue),

Au programme : œuvres de Victoria, Rachmaninov, Ravel…

le Vendredi 15 Août: entrée libre à l’Église Saint-Louis-d’Antin – Paris 9e :

Pourquoi s’en priver? Concert unique! : les choristes anglais de hauts niveaux (pourtant amateurs), exploitaient les qualité sonores de l’architecture de l’église: placés tantôt en face des auditeurs, près de l’autel, en cercle autour du public (répartis sur toute la longueur de l’église pour utiliser son dôme comme cavité sonore), les solistes situés aux deux bouts de l’église : encerclant ainsi l’auditeur de polyphonie totale, elle-même mise en valeur par l’écho naturel de l’architecture. Une prestation magnifique à ne pas rater dans cette église, chaque année au 15 août à 16h à l’église Saint-Louis d’Antin (Paris 9e), et à 11h à l’église Saint Etienne Dumont (Paris 5e).

Cambridge Voices

Classique au Vert

Alexis Cardenas, violon – Natalia Medvedeva, piano – Ensemble Recoveco
(Francisco Gonzalez, guitare – Ricardo Sandoval, mandoline 
Nelson Gomez, 
guitarron – Rafael Mejias, percussions) interprètent :

Pugnani/Kreisler, Prélude et Allegro – Gluck/Kreisler, Orphée et Eurydice – Manuel De FallaDanse espagnole n°1, La Vida breve – Astor PiazzolaHistoria del tango
Maurice Ravel, Habanera ; Tzigane – Et œuvres de Chucho Valdez, Manuel de Ponce, Hermeto Pascoal et Richard Galliano.

Ces musiciens vénézuéliens ont interprété des pièces du répertoire classique, mais aussi de compositeurs de l’Amérique du Sud : concert hétéroclite.  Mais toujours associées au festival « Classique au Vert » du Parc Floral, car de la musique classique ou folklorique purement acoustique . L’authenticité des compositions et de leurs interprétations, et les instruments utilisés ont fait voyager l’auditeur en Amérique du Sud, tout au moins dans ce qu’il en connait ou en perçoit. Un violoniste solide et expressif. Un très beau concert pour 4, 50 euros dans un des plus beaux parcs de Paris.

« Classique au vert » : le Festival au Parc Floral de Vincennes » ( Juillet & Août)

Romain Leleu, trompette – Ensemble Convergences, quintette à cordes interprètent :

– B. BartókDanses populaires roumaines – F. Mulsant, « Sextuor pour trompette et cordes » : B. BrittenExtraits de la Simple Symphony pour cordes – G. BizetFantaisie sur Carmen G. Bizet, Adagietto – extrait de l’Arlésienne – A. C. Jobim, Chega de Saudade
A. Piazzolla, Trois tangos

Romain Leleu, un trompettiste à la sonorité chaleureuse, un grande technique, interprétant aussi un répertoire hétéroclite, ce qui semble être le choix des programmateurs de « Classique au vert » de 2014. Partageant avec « l’ensemble Convergences » une complicité, une complémentarité, sur un répertoire varié. Personnellement, j’ai adoré l’arrangement des pièces originales pour  piano de B. Bartok « Danses populaires roumaines ». Mais je suis une inconditionnelle de B. Britten, ce magicien de la composition. Un très beau concert par un temps stable, bien mérité après la pluie incessante du mois d’août 2014… un parc magnifique entretenu par des grands professionnels…

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Ecoutez-donc un extrait pour découvrir cet ensemble et aller le voir dès qu’il se représente:

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Le festival de Jazz de Paris, du Parc Floral de Vincennes, a fêté cette année ses 20 ans

Muni d’un système de sonorisation nouveau, la restitution et projection du son permet à l’auditeur, où qu’il soit placé, de profiter pleinement du concert. En journée, ce dernier est frappé par la beauté de ce parc; en soirée, il entend le vent dans les arbres illuminés par un éclairage discret. Tout autour des plantations et fleurs magnifiques.  Non loin de la scène, un lac de Nénuphars nous rappelle les peintures de Claude Monet.

Parc Floral Nénuphards (4) Parc Floral Nénuphards (2)

Parc Floral Visite :

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Le PARIS JAZZ FESTIVAL :

Bien qu’on regrette la qualité de la programmation qui était proposé par les anciens producteurs, on apprécie de pouvoir assister à des concerts pour 5,50 euros dans ce cadre idéal pour ceux qui ne partent pas à la campagne. En effet, la nouvelle programmation locale hétéroclite ne permet cependant pas comme avant de profiter d’un jazz comme certain aiment, mais plutôt de musiques diverses interprétée par les musiciens de valeur, cependant moins internationaux. Or si le jazz est local, il est aussi américain et mondial. Ceci s’explique sans doute pas une limitation du budget. Mais j’ai envie de penser à ceux qui n’ont pas les moyens de partir dans les grands festivals d’été divers pour entendre ce qu’on n’entend ps tout au long de l’année dans sa propre ville.

Un concours de circonstances ne m’ayant permis que d’assister au dernier concert, j’ai pu redécouvrir le QUARTETTE de JOSHUA REDMAN le dernier jour du festival de jazz.  J’ai été convaincue par la façon efficace et musicale dont ces musiciens restituaient une musique qui n’étaient pas révolutionnaire en terme de modernité, mais incroyable de technique, de musicalité, de mise en place:  interprétation d’une tradition teintée d’harmonisations plus actuelles. La synchronisation de la section rythmique était implacable : pas une erreur en terme de mise en place, de pulsation, de swing. L’interprétation de Joshua Redman à souligné la maîtrise de ce saxophoniste sur le plan technique et rythmique, au niveau de l’articulation, du phrasé, et de la musicalité. La cohésion de l’ensemble a impressionné le public qui applaudissait à tout rompre, qu’il soit connaisseur ou non. Les mises en place de « 4/4 » ou « solos » du batteur Gregory Hutcherson étaient parfaitement conçues, encadrées par le tempo implacable du contrebassiste à l’oreille fine, Reuben Rogers, et par les relances du pianiste articulé, Aaron Goldberg. Personnellement j’aime entendre en direct ce que je ne peux entendre que sur CD, habitant loin du lieu ou se crée ce type particulier de jazz , et à ce niveau.

Hutcherson (1) Goldberg Aaron (1)

Rogers Reuben Redman-Rogers-Hutcherson-Goldberg (1).

Ecoutez donc cette belle prestation :

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Concert de Paris au Champs de Mars ce 14 juillet 2014

Hier soir, très beau concert au Champs de Mars pour le 14 juillet, dédié au célèbre chef d’orchestre décédé il y a quelques jours. Lorin Mazel (1930-2014).

Le concert adopte pour thème « Guerre et Paix » au travers d’oeuvres interprétées par l’Orchestre national de France, le Choeur et la Maîtrise de Radio France, sous la direction de Daniele Gatti. Avec Natalie Dessay, Anna Netrebko, Olga Peretyatko, Elina Garanca, Piotr Beczala, Lawrence Brownlee, Laurent Naouri.

On comptait 400 000 spectateurs venus picniquer, écouter le concert, et voir le feux d’artifice ; un fête à laquelle j’ai moi-même assisté, exceptionnelle, d’autant plus que le temps était divin, la lune superbe, l’éclairage magnifique. Une très belle soirée: Merci à la Ville de Paris!

Des interprètes incroyables. Un orchestre de qualité. Tout était si beau. Si les interprétations ont l’air faciles, ne vous y fiez pas! une vie de travail acharné pour musiciens.

La maîtrise de Radio France : met en scène de jeunes chanteurs semi-professionnels. J’encourage mes élèves à s’y inscrire et/ou comme d’ailleurs au conservatoire. Ils peuvent s’inscrire en « horaires aménagés » (CHAM) et suivre un cursus musique et un cursus scalaires adapté. Je peux les suivre comme coach en parallèle (ce que je fais avec succès avec plusieurs de mes élèves).

La programmation  :
Hector BERLIOZ : La Damnation de Faust « Marche de Rákóczy » – 
DONIZETTI :  « Una furtiva lagrima » Lawrence Brownlee (à l’affiche du Festival d’Aix en-Provence dans Le Turc en Italie)
- John WILLIAMS : Star Wars, Thème principal
 – Gaetano DONIZETTI : La fille du régiment, Salut à la France … – Pour mon âme avec Olga PERETYATKO, Lawrence BROWNLEE et le Choeur de Radio
 – Georges BIZET : Carmen, avec la garde montante, avec la Maîtrise de Radio France – 
Giuseppe VERDI : Aïda / Céleste Aïda, avec Piotr BECZALA
 – Gottfried Heinrich STOLZEL : Bist du bei mir avec Natalie DESSAY et Laurent NAOURI
 – Edward ELGAR : Pomp and circumstance, March n°1, avec le Choeur de Radio France
 – DONIZETTI :  « Ah mes amis! » avec Lawrence Brownlee
Léo DELIBES : Lakmé, Malika…, avec Olga PERETYATKO et Elina GARANCA
 – Giacomo PUCCINI : Tosca « E lucevan le stelle », avec Piotr BECZALA
 – Richard WAGNER : La Walkyrie « Walkürenritt »
Umberto GIORDANO : Andrea Chénier, « La mama morta » avec Anna NETREBKO
 – Jacques OFFENBACH : La Grande duchesse de Gerolstein, Ah que j’aime les militaires, avec Elina GARANCA et le Choeur de Radio France – 
Michel LEGRAND : Les Parapluies de Cherbourg, J’avais tellement peur de ne pas te trouver avec Natalie DESSAY et Laurent NAOURI
 – Piotr Ilyitch TCHAÏKOVSKY : Ouverture 1812, Final – 
BERLIOZ : La Marseillaise avec tous les chanteurs solistes, le Choeur et la Maîtrise de Radio France.

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FEUX d’ARTIFICE à 23h : superbe, plein de couleurs, d’émotions, de rythmes,; accompagné de musique. Cela fait plaisir de voir que les gens réunis appréciaient. Ils ont passé toute la soirée au parc. Arrivant souvent très tôt pour picniquer, puis assister au concert qui réunissait de grands musiciens qu’il est impossible d’ordinaire de voir tant les taris de ce type de concerts sont élevés. Une très bonne sonorisation permettait à tous d’entendre parfaitement, et de grands écrans permettaient à ceux du fond du parc de profiter. La tour Eiffel colorée d’éclairages recherchés, apparaissait comme un rêve. Une réussite.

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Fête de la musique – 21 juin 2014

Je me suis régalée! Profitons de ces moments artistiques, musicaux, pour mieux apprécier Paris (notamment pour ceux qui restent en ville pendant l’été); Paris est beau ; nombreuses manifestations sont gratuites et ouvertes à tous;

La fête de la musique était bien organisée; de nombreux groupes intéressants de tous styles; pour ma part, je recherche plutôt de la musique acoustique non amplifiée (ou très peu : en jazz par exemple seulement la contrebasse et la /le chanteuse /eur, mais pas plus.

A cet effet, il y avait des chorales de rues, des formations instrumentales acoustiques classiques ou jazz ou autres; du Gospel; je me promenais de rues en rues pour atterrir au Champs de Mars que j’aime tant : bien entretenu, sécurisé  la nuit, du vent soufflant dans les grands arbres, me rappelant ainsi la campagne ; et surtout s’amuser, découvrir, rencontrer des gens, partager, rire.

Merci à la Ville de Paris

La pratique instrumentale

Le piano est un instrument polyvalent. Le pianiste peut le pratiquer en solo, s’accompagner lui-même en chantant, accompagner un chanteur, un instrumentiste, faire de la musique de chambre, ou trouver sa place en orchestre (notamment dans les concertos) et cela dans toutes les esthétiques musicales, genres, époques.

Le travail instrumental est solitaire, mais il stimule la concentration, et offre un refuge à celui qui le pratique, aidant le pianiste à savourer une tranquillité et un bien être dans la complicité qu’il établit avec l’instrument.

Nombreux sont ceux qui ont « du mal à s’y mettre », mais une fois la discipline et le rythme quotidien établit, la pratique est très régénérante. Elle entraîne la progression qui est valorisante pour l’enfant comme pour l’adulte. Ceci est valable pour tous publics, qu’ils soient professionnels ou amateurs, quel que soit leur age, niveau, ou le style ou genre de musique qui les intéresse.

J’encourage donc mes élèves à trouver un rythme, un créneau horaire réservé à la pratique instrumentale et musicale.

Le travail des jeunes enfants

Les jeunes enfants semblent parfois avoir les doigts mous, mais ceux-ci deviendront rapidement souples et fermes avec le travail des gammes et exercices. Une force musculaire s’en dégagera dans le temps. Il faut penser davantage en terme de potentiel chez un enfant qu’en terme de réussite immédiate.

Cependant, pour qu’un enfant réussisse dans l’apprentissage du piano, il faut stimuler sa motivation, et celle des parents afin qu’ils aident l’enfant à travailler l’instrument et la lecture chaque jour à la maison, entre ses leçons. C’est indispensable à la progression et à l’émulation.

Avec le travail du piano et de la lecture, l’enfant développe une oreille musicale, et s’éveille intellectuellement et artistiquement.  Il prend confiance en lui, s’autonomise, gagne en concentration, et ses capacités intellectuelles augmentent. Cela l’aide donc indirectement aussi dans ses résultats scolaires. Le travail instrumental est très structurant, surtout s’il est régulier. Inutile de pratiquer longtemps irrégulièrement, car la pratique concentrée et répétée quotidiennement est la plus porteuse à tous points de vue.

Prendre le temps d’écouter de la musique !

Il faut encourager les enfants, ainsi que tous ceux qui veulent apprendre le piano, à écouter beaucoup de musique. L’écoute entraine la mémoire musicale et l’oreille, développe le potentiel expressif, stimule l’imaginaire, et active le processus d’identification de l’apprenti à l’interprète. Et surtout, cela apporte du bonheur. L’élève ressent des émotions, et vit la musique.

Il existe beaucoup de moyens d’écouter de la musique, notamment sur internet. Je conseille vivement YouTube à mes élèves qui ne peuvent pas toujours se rendre au concert. On peut y écouter tous les styles de musiques et d’interprètes. Cependant, voir un concert crée une émulation particulière qui permet à l’auditeur d’être transporté dans le monde de l’exécutant, voire de s’identifier. La présence de ou des artistes sur scène permet de sentir le charisme humain et musical.

On peut profiter  de nombreux concerts gratuits sur Paris et sa banlieue. Il suffit de consulter les journaux, type « l’Officiel de la Musique » : concerts extérieurs, en église, à Radio France, festivals, etc. (et dans des styles de musiques différents).

Accueil

Anticipez votre rentrée scolaire, et mettez vous en contact avec un professeur de piano et solfège pendant ou avant les vacances d’été.

Les cours de Piano et/ou de Solfège s’adressent aux adultes et aux enfants de tous niveaux. Ils sont destinés aux élèves qui souhaitent débuter, approfondir, perfectionner l’étude de l’instrument, et du solfège.

La méthode est adaptée au profil de chacun pour obtenir les meilleurs résultats.
Les cours peuvent se dérouler au domicile de l’élève, à Paris Sud, et en Banlieue Sud.
Il est possible de se préparer aux examens, auditions, et concerts.

L’ambiance des leçons est conviviale, et musicale.

 Piano Courses :

L’initiation au Piano :
Les enfants peuvent se mettre au piano dès l’âge de 5 ans. Ils sont initiés aux techniques de base dans la relaxation, à travers une variété de morceaux ludiques.

Les niveaux intermédiaires :
Les élèves peuvent suivre un cours par semaine (deux si le solfège leur est enseigné en plus). Les cours portent sur la découverte de différents répertoires, sur le travail technique dans la relaxation, et sur la musicalité.

Le niveau avancé :
Il peut s’agir de préparer les élèves aux examens d’entrée au conservatoire, aux concours ou aux auditions, ou simplement de leur donner l’opportunité de se perfectionner.
Le professeur peut aussi jouer le rôle de répétiteur ou de coach pour ceux qui suivent un cursus parallèle.

Les leçons durent 60 minutes et ont lieu une à deux fois par semaine, voire plus.

La musique apporte du bonheur dans notre quotidien :
– Pratiquer un instrument et écouter de la musique sont des facteurs d’équilibre.

Une longue expérience dans l’enseignement me permet de m’adapter à la personnalité et au désir de chacun, en proposant différents répertoires.

Il est possible de se préparer aux examens et auditions.

Le cursus est offert en français ou en anglais.

Cours de piano

Il n’y a pas d’âge pour apprendre la musique :

Vous pouvez débuter le piano, ou le reprendre.

Je me propose aussi pour « coacher » des élèves ou pianistes confirmés qui souhaitent se perfectionner, préparer des examens ou concours.

Je souhaite vous faire travailler sur la posture, la position des mains, la technique dans la relaxation, le déchiffrage, et l’apprentissage de nouveaux morceaux.

La découverte de morceaux classiques, issus de méthodes progressives, peut être complétée par d’autres répertoires, lorsque l’élève a assimilé les bases.

Un travail en solfège peut se faire en cours instrumental, ou à part.

Les cours peuvent se dérouler au domicile de l’élève. La fréquence et l’intensité des cours se fait en fonction de vos désirs, et de vos buts. Le plaisir dans la musique est en partie stimulé par la progression, qui s’appuie sur la constance. L’étude de l’instrument demande donc une implication personnelle et une régularité dans le travail.

Le cursus est aussi offert en langue anglaise.

Cours de solfège

Diplomée de Conservatoire, ayant aussi exercé en école de musique, j’enseigne le solfège instrumentiste ou spécialisé, aux débutants comme aux personnes ayant déjà une base.

Le solfège permet à l’instrumentiste ou au chanteur de progresser dans le déchiffrage, d’aborder une partition plus facilement, et donc de l’apprendre plus rapidement.

Ainsi vous apprendrez des morceaux à une cadence plus encourageante et gratifiante, et pourrez ainsi élargir et varier votre répertoire. Vous vous ferez plaisir et ravirez ceux qui vous écoutent.

Les projets collectifs sont motivants. D’être un meilleur lecteur permet aussi de jouer avec d’autres musiciens en formations instrumentales, ou de participer à des chorales. La mise en place des morceaux se fera avec plus de facilité.

Les exercices sont graduels, et la méthode est progressive et encourageante. Elle vous motive à travailler régulièrement, ce qui est indispensable à la progression.

Le plaisir dans la musique est motivant. Il est stimulé par la progression, qui s’appuie sur la constance.

Le solfège peut être enseigné pendant le cours instrumental comme il peut être étudié à part entière. Il aide considérablement l’instrumentiste, le chanteur, et le danseur.

Les cours s’adressent aux enfants, aux adolescents, ou aux adultes.

Le cursus est aussi offert en langue anglaise.

Le piano

Les différents pianos :

Le Piano droit :

Un piano droit (ou piano vertical) est un piano dont les cordes, croisées, sont disposées verticalement ; c’est un piano d’étude qui prend peu de place et coûte moins cher. En revanche, il a moins de son que le piano à queue. On en trouve facilement d’occasion. type Pleyel, Gaveau.

Plus le piano est haut, plus il a de son. Les pianos qui mesurent 1,30m environ ont plus de sonorité, offrant plus de plaisir à l’interprète.

Pour ceux qui ont des problèmes de voisinage, Il est possible de rajouter un « système silencieux » . Ce système s’insère à l’intérieur du piano et reste invisible lorsque le piano est refermé. Seul un boîtier de commande fixé généralement sous le clavier reste apparent. Il offre notamment au pianiste la possibilité de jouer et de s’écouter au moyen d’un casque audio sans déranger son entourage, tout en conservant le mécanisme du piano acoustique. Ce système peut s’adapter aux pianos modernes, ou éventuellement redonner vie à un piano ancien, évitant ainsi d’investir dans un piano numérique. Le pianiste peut ainsi profiter d’un vrai toucher de piano, mais avec les avantages sonores du numérique. Si possible, il est préférable d’acheter un piano droit dont le système silencieux, d’origine, a été installé en usine au moment de la fabrication de l’instrument. Il existe de nombreux pianos équipés d’un système silencieux (« option silent »).

Bien sur, l’idéal est de jouer avec le vrai son acoustique naturel d’un piano, sans aucun système ajouté, car le retour sonore est authentique et permet de travailler musicalement, avec une bonne technique pianistique.

Les pianos électroniques :

De taille raisonnable, leur volume réglable permet à ceux qui vivent en appartement de pouvoir travailler quotidiennement et à toute heure. Leur toucher n’est pas exactement le même que sur un piano droit, mais il s’en rapproche. Comme les vrais pianos acoustiques, la plupart ont 88 touches. On en trouve de marques différentes, de formes, tailles, et prix variés.

Le piano à queue :

Le piano à queue est un piano dont les cordes croisées sont horizontales. Il a plus de son, et un beau son. On en trouve facilement d’occasion.

Il existe différentes tailles :

Le piano à queue, (pouvant dépasser 3 mètres) ;
Le demi-queue, (d’environ 2 mètres)
le « Quart de queue » et le « Crapaud » : idéaux pour ceux qui ont peu de place. On les trouve facilement d’occasion.

Pour nettoyer votre piano :

Pour l’entretien des meuble, touches du clavier, et pédales : utilisez un chiffon doux et sec ou légèrement humidifié à l’eau savonneuse (uniquement pour le clavier). N’utilisez pas de produit du commerce contenant de l’alcool.

Pour ne pas abimer votre piano (marteaux étouffoirs), le nettoyage de l’intérieur de votre piano doit être effectué par un professionnel.

http://www.dailymotion.com/video/xryzw0

Le professeur

J’ai été formée en Conservatoire National de Musique (France), à la Berklee College of Music de Boston (USA), et en faculté de musicologie.

J’ai suivi avec succès des classes de piano classique et de formation musicale (solfège), et je me suis aussi intéressée aussi au jazz et aux variétés.
Fille de pianistes et enseignants, je possède une bonne connaissance du répertoire de piano et de la musique de chambre.

Je me suis donc naturellement tournée vers la pédagogie musicale, pour enseigner depuis plusieurs années le piano, la formation musicale, et l’histoire de la musique. Je possède de nombreuses partitions, livres pédagogiques, et enregistrements, et je recherche continuellement de nouveaux créneaux pédagogiques, car l’enseignement me motive.

Je suis passionnée par la musique et par son enseignement. J’aime transmettre à mes élèves, les voir progresser et s’épanouir. Je m’adapte à leur goût, leur demande, et leurs possibilités.

Je propose une méthode adaptée à chacun, un travail assidu et ludique, une écoute et une découverte musicale.

J’aime la pédagogie. J’aime mes élèves.

Voici quelques photos et lettres de remerciements de la part des parents de quelques uns de mes élèves :

Nathalie et Clara
La mère de Claire s’impliquant à jouer sur un 4 mains pendant notre leçon de piano, afin de partager avec sa fille …

Chère Angélique,
Claire est enchantée de sa 1ère année de piano. Elle a fait énormément de progrès grâce a votre patience, votre exigence et votre savoir-faire avec les petits : douceur, dialogue et fermeté a la fois, et ce toujours dans le respect et l’écoute de l’élève. Cette 1ère année lui a permis d’acquérir des bases solides. Elle prend un vrai plaisir a travailler spontanément tous les soirs, et compte vivement continuer avec vous l’an prochain.
En vous remerciant,
Claire et Sophie

Chère Madame BernardFlora
Nous voulons vous remercier pour le travail que vous avez fait avec notre fille Florence. C’est sa 1ere année : elle a tout de suite aimé apprendre le piano. Grâce a vous, elle a beaucoup progressé. Nous espérons vivement que notre fille Florence puisse poursuivre avec vous les leçons de piano. Merci encore pour votre pédagogie et votre gentillesse. Cordialement, Les parents de Florence

Florence et Sabine en quatre mains :

Témoignage de la mère de Sabine:
je voudrais vous remercier d’avoir transmis à Sabine votre amour de la musique, et surtout le goût de jouer du piano. Je vous remercie pour toute l’attention, la patience, et la gentillesse que vous lui avez prodigué. Vous avez su détecter ses moments de fatigue, et réagir avec toujours un petit mot pour lui faire plaisir ou détourner son attention, pour enlever un peu de pression ! C’est extrêmement important. Elle a maintenant compris qu’il n’y pas de plaisir dans le jeu, sans effort. Et les auditions la motivent. Vous avez su respecter ses choix, pour qu’elle puisse jouer un morceau facile, afin qu’elle garde confiance en elle pour l’audition.

Gilbert, Père d’Elisabeth :

Depuis plus de deux ans Angélique accompagne notre fille dans son travail lié au cursus du Conservatoire de Musique. Elisabeth a obtenu 1er prix à l’unanimité avec Félicitations du Jury à son examen de piano de fin d’année et une 1er mention de Solfège ! Merci Angélique! . Avec une infinie patience et une immense gentillesse, Angélique lui fait bénéficier de ses connaissances pianistiques et théoriques pour la faire progresser et franchir les obstacles. Notre fille est ravie et en redemande !

Sébastien et son père en quatre mains :

Sébastien et son pèreCela fait depuis deux ans que Angélique enseigne la piano à mon fils. Nous aimons beaucoup son enthousiasme, volonté de transmettre et capacité à le faire avancer tout en adaptant son approche à l’élève. Merci Angélique!

Grâce aux cours de piano d’Angélique nous partageons la joie de progresser et d’apprendre en famille. Les cours sont très qualitatifs, une méthode formidable constituée d’exigence et de gaieté. Merci! la Dupuis Family.

La mère de Matthieu s’applique à  faire travailler Matthieu entre les cours  et transmet son impression  :

Matthieu et sa mèreVos cours de piano sont toujours un plaisir, nous vous remercions pour votre patience et toutes vos recherches, afin de trouver la méthode qui correspond le mieux à notre fils. Vous savez entretenir son plaisir de jouer ».

 

 

 

 

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Sonia au piano après son travail.

Sonia rentre du travail tard pour s’occuper de sa famille, mais trouve toujours un moment pour travailler son piano, qui lui procure une bouffée d’air et alimente sa passion musicale:

 

 

Suggestion d’écoute

Sur le plan de l’apprentissage, l’écoute de musique, d’instrumentistes, et en l’occurrence de pianistes, est importante. Elle forme le goût, l’oreille, et donne des repères aux élèves.

Aussi j’ai constitué un choix de pianistes de styles et d’époques différentes à écouter, pianistes dont vous pouvez vous procurer les enregistrements, ou que vous pouvez aller écouter en concert. Mais la liste de pianistes peut être beaucoup plus importante, car il y a tant de musiciens intéressants qui jouent en solo, en formations, ou en orchestre!

De jeunes artistes …

Des pianistes classiques …

Pianistes de jazz …

Conditions générales, tarifs.

  • Les leçons de piano demandent un certain engagement. L’étudiant doit pratiquer entre les cours un minimum de 20 mn/jour.
  • Il est recommandé de prendre des cours hebdomadaires, sur une base trimestrielle (un trimestre comprenant environ 12 leçons).
  • Il est possible d’avoir une leçon d’essai.
  • Puis, l’engagement est trimestriel, le programme sera alors défini pour le semestre.
  • Les leçons peuvent être déplacées dans la mesure du possible, en prévenant 24h à l’avance.
  • Il est possible de s’inscrire à tout moment de l’année.
  • Les cours suivent le calendrier scolaire de la zone C.
  • Il est possible d’avoir des leçons ou stages pendant les vacances d’été.

Calendrier scolaire 2013-2014

  • Rentrée : mardi 1er septembre 2015
  • Vacances de la Toussaint : samedi 17 octobre 2015 – lundi 2 novembre 2015
  • Vacances de Noël : samedi 19 décembre 2015 – lundi 4 janvier 2016
  • Vacances d’hiver : samedi 20 février 2016 – lundi 7 mars 2016
  • Vacances de printemps : samedi 16 avril 2016 – lundi 2 mai 2016
  • Eté : samedi 5 juillet 2016

Déroulement des cours :

les cours peuvent se dérouler à Paris Sud (Paris 14, 15, sud du 16e) et banlieues Sud 92 (Malakoff, Vanves, Issy-les Moulineaux, Chatillon, Montrouge, bas Meudon).

Un cours d’essai possible.

Tarif Horaire: 30 euros.

Carte de 10 cours possible pour les élèves adultes 29 euros.

Engagement au trimestre (sur une base de 30 cours dans l’année).

Forfait annuel : 112 euros par mois payable à l’année.